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/ livres // revues /// multimédia //// web

: : LA BIBLIOTHEQUE DU REPAIRE

La bibliothèque permet à quiconque d'emprunter les livres ou dvd listés ci-dessous.

Brigitte s'occupe de sa gestion, elle sait quel livre est où. Pour le savoir, c'est à elle qu'il faut s'adresser : elle fera suivre votre requête, et y répondra, car elle est géniale.

Pour mettre à disposition tout livre, revue, cd, dvd ou autre friandise qui vous semblerait pertinent, envoyez-nous un mail avec ses références. Notre webmanitou le mettra en ligne.

 

// Désobéir avec les Sans-Papiers
Par les Désobéissants (Edition Le passager clandestin) Oct 2009

//// Je m'appelle
Enzo Cormann
Esquisse d'un mémorial des victimes d'un siècle de guerre (économique) mondiale. Dit au dernier Chant libre.

> Je m'appelle de Enzo Cormann

/// Sans image (dvd)
Court-métrage sur la réappropriation urbaine lors du mouvement anti-CPE à Rennes.

/// Dem walla dee (dvd)
Ce documentaire, tourné à Dakar par des militants du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde, pendant l’été 2007, donne la parole aux sénégalais, partis clandestinement en chaloupes à travers l’océan atlantique, pour rejoindre l’Europe qui verrouille ses frontières.
Par-delà les récits poignants des traversées, que nous livrent ceux qui ont essayé d’émigrer et qui ont ensuite été ramenés en avion au Sénégal, ce film nous fait découvrir les conditions de vie sans espoir de tous ceux qui veulent partir et qui dénoncent leur propre gouvernement, qui après les avoir rapatriés, les abandonne à leur sort.
Fou Malade, rappeur, Mignane Diouf, coordonateur du Forum Social Sénégalais, mettent en cause les gouvernements du Nord qui pillent leur pays depuis plusieurs siècles à travers l’esclavage, le colonialisme, la dette, les accords de pèche, les APE.
Et comme nous le dit avec conviction Sidiki Daff : « La libre circulation des hommes est un droit inaliénable. »
Visible également sur : [ www.cadtm.org/Film-documentaire-Dem-Walla-Dee ]

/// Redeyef, le combat pour la dignité ou la révolte de Redeyef racontée par les femmes (dvd)
Titre Original : Leila Khaled, la Tunisienne
Film réalisé par le Comité National de Soutien à la Population du Bassin Minier (34mn)
Diffusé avec le soutien de : AMNESTY INTERNATIONAL France – FIDH-OMCT – FTCR - REMDH – CRLDHT
Depuis le début de la révolte du bassin minier de Gafsa, les femmes y tiennent un rôle de première importance. Elles ont été à l’origine des principales grandes manifestations de masse suite aux premières arrestations. Elles ont conduit des initiatives de résistance de plusieurs formes (occupations, sit-in, manifestations, rassemblements…)  et elles ont été celles qui ont assuré, au quotidien, l’extraordinaire cohésion et la grande solidarité dans la population et au sein des familles permettant au mouvement de se développer et de tenir, malgré tout.Depuis la grande répression et l’emprisonnement de dizaines d’animateurs du mouvement, ce sont toujours elles qui se battent pour la libération des prisonniers tout en assurant à Redeyef la vie de tous les jours. Aujourd’hui, elles assument le rôle de porte-paroles de leurs maris, frères et fils emprisonnés, mais aussi des populations réduites au silence dans leur localité comme dans toute la région.
Le film « Redeyef : le combat de la dignité » (34’) retrace l’histoire de ces deux dernières années à travers les mots de quelques-unes d’entre elles. Il leur est bien sûr dédié ainsi qu’à toutes celles qui n’ont pu être filmées. Il espère donner le plus grand écho à leur revendication la plus urgente : Libération immédiate de tous les prisonniers du mouvement du bassin minier.
Ce film a été réalisé par le Comité National de Soutien aux Habitants du Bassin minier grâce à de nombreuses solidarités à l’intérieur et à l’extérieur de la Tunisie.
Collectif nantais de soutien aux unisiens de Redeyef : redeyef.nantes@yahoo.fr
Visible également sur [ media.euromedrights.org ]

/// (dvd et livre) Inculture(s) 1 : " L'Education populaire, monsieur, ils n'en ont pas voulu ! " ... Ou une autre histoire de la culture, Ed du Cerisier
Franck Lepage

LE MONOLOGUE AU SERVICE DU PAMPHLET
Voilà un monologue conférence qui vous en flanque plein la tronche. Il faut avouer qu’il existe en partie grâce au Benedetto du Théâtre des Carmes d’Avignon. Déjà, ça, c’est un signe qui ne trompe pas. Ensuite, il a été enregistré à Bruxelles lors du 60e anniversaire des Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Éducation active. Ça, c’est encore plus flagrant. Du coup, chacun est prévenu. Franck "Quichotte" Lepage, il ne va pas s’embarquer dans les idées reçues. Il va même plutôt les pourfendre.

C’est simple, son postulat c’est qu’il y a une vérité d’état et que, par voie de conséquence, la sienne de vérité et celle de tous ceux qui analysent comme lui, par rapport à l’officielle, c’est un mensonge. Il va donc nous asséner une série de mensonges.
Par exemple que le capitalisme a intérêt à créer une culture « contrôlée, qui consiste à nous faire croire à la démocratie, sans avoir besoin de la pratiquer » ou « nous faire croire à la liberté d’expression, à condition qu’on ne fasse pas de politique et qu’on ne veuille rien changer ».
Par exemple, puisque « le capitalisme, c’est la rotation permanente des marchandises, […] le ministère ne paie que de l’innovation ».
Par exemple encore que le toujours omniprésent capitalisme réussit à financer « l’idée de fabriquer de la valeur sans fabriquer de la richesse » et que, à partir du moment où l’art est devenu une démarche sacrée, il devient impossible de le critiquer, quelle que soit la réalisation. D’où une tendance à l’inflation culturelle. Non seulement dans la production d’œuvres mais aussi dans les savoirs face aux demandes d’emploi. D’où un chômage qui ne diminue guère et une tendance à « former des gens qui sont secrétaires trilingues pour coller des timbres avec une seule langue ».

De l’éducation populaire à la consommation culturelle

Lepage a sa façon d’arpenter l’Histoire. Faut le suivre lorsqu’il détricote, avec une contagieuse jubilation et une verve iconoclaste, le fil qui a tissé les différents ministères de la culture, de Malraux à aujourd’hui, via Jack Lang. Ce serait vraiment drôle si cela n’avait pas abouti au système actuel d’une "culture alibi" plutôt qu’à une "éducation populaire" susceptible de conscientiser les citoyens dans une vision collective et responsable de la société.

Sa démonstration essentielle, elle est imparable. Il s’empare des mots, il explique le sens qu’on leur accordait avant, auparavant ; puis, voilà qu’il explique quels sont les mots nouveaux qui les remplacent dans les sphères autorisées, celles qui détiennent le pouvoir et les subventions. Alors, toute seule, surgit la réalité qui se cache derrière les petits jambages constituant les mots en question. Ainsi de la nuance qui fit passer l’ « insertion » où chacun a sa chance à l’« intégration » qui est sélective. Celle qui surgit quand on remplace capitalisme par libéralisme, exploitation par développement, exploité par défavorisé ou exclu. Celle qui incite à penser autrement la réalité sociale puisque d’autres vocables la redéfinissent. Comme « projet » qui transforme désormais tout en produit à court terme.

Bref, à lire. À analyser, à critiquer, à méditer, à savourer, à contester éventuellement. Mais de toute façon : à lire, à ingurgiter d’urgence à la façon d’une potion régénérante !

Michel VOITURIE

/ Post-criptumsur l'insignifiance, Entretiens avec Daniel Mermet
Cornelius Castoriadis, Ed. L'Aube l'intervention

Des milliers de personnes venues du monde entier se trouvent aujourd’hui à Bamako pour prendre part au Forum social mondial (FSM), qui débutera dans l’après-midi avec une marche ayant pour principal slogan "un autre monde est possible".
Entretien avec Aminata Traoré suivi d’une nouvelle diffusion de l’entretien réalisé avec Cornélius Castoriadis.
L’oeuvre de Cornelius Castoriadis se présente comme une élucidation. Elucider : c’est le travail par lequel les hommes essaient de penser ce qu’ils font et de savoir ce qu’ils pensent. Or "cela aussi, écrit Castoriadis, est une création sociale-historique".
Cela aussi, car pour une oeuvre soucieuse de penser sa propre historicité, "toute pensée de la société et de l’histoire appartient elle-même à la société et à l’histoire" (p. 8).
On le voit, on l’entend, cette oeuvre-là n’a rien de rectiligne et de systématique : l’écriture même de Castoriadis adopte la forme en spirale du questionnement radical et permet surtout de d’élucider l’insignifiance pour mieux la combattre.

/ Dialogues
Cornélius Castoriadis, Ed. L'Aube l'intervention
Les Dialogues réunissent quatre entretiens donnés à France-Culture par Cornelius Castoriadis : trois sont extraits du Bon plaisir de... Cornelius Castoriadis, animés par Katharina von Bulow et enregistrés en novembre et décembre 1995, où il avait rencontré, outre les trois interlocuteurs du volume, Daniel Cohn-Bendit, Jacques Lacarrière, Michaèl Levinas et Théodore Monod ; le dernier est une transcription de l’émission Répliques d’Alain Finkielkraut, diffusée le 6 juillet 1996, où le philosophe ("titan de la pensée, énorme, hors norme", dixit Edgar Morin) dialogue sur le thème "Face à la modernité" avec le poète Octavio Paz.
C’est dans ce premier entretien que l’on retrouve quelques-uns des principaux thèmes de la réflexion politique et sociologique de l’auteur de L’Institution imaginaire de la société -montée de l’insignifiance, individu privé ou privatisé, conformisme, réduction de toutes valeurs à l’économique-, tous problèmes cernés avec une remarquable et féconde acuité par son interlocuteur. Les trois autres entretiens confrontent Castoriadis à un biologiste (Francisco Varela), un psychanaliste (Jean-Luc Donnet ; Castoriadis lui-même était psychanaliste) et un mathématicien (Alain Connes) et sont, pour l’éditeur, manifestes de sa "détermination philosophique à penser tout le pensable".
De fait, remarquables sont la densité et la clarté des débats, le philosophe jetant les ponts entre sciences exactes et cognitives, pensant les premières dans les catégories des secondes, et amenant l’auditeur / lecteur à l’idée qu’un même projet peut les sous-tendre. Le recueil se termine d’ailleurs sur les mots significatifs d’Alain Connes : "Je crois qu’on est entièrement d’accord là-dessus"... Passionnant.

/ LQR (Lingua Quitae Respublicae), La Propagande du quotidien
Eric Hazan

De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise, croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les « 20 heures » des grandes chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s’installe : plus elle est parlée, et plus ce qu’elle promeut se produit dans la réalité. Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens, la LQR est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien de l’ordre.
Ce livre décode les tours et les détours de cette langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d’essorer les mots jusqu’à ce qu’ils en perdent leur sens, son exploitation des « valeurs universelles » et de la « lutte antiterroriste ». Désormais, il n’y a plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d’exploités mais des exclus, plus de classes mais des couches sociales. C’est ainsi que la LQR substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission.

/ Les Etats manqués
Noam Chosky, Ed. 10/18, coll. Fait et cause
Les « États manqués », ce sont les pays qui, bafouant les lois et les principes de la démocratie, constituent une menace pour les autres nations et leur propre population. C’est du moins ainsi que les définit l’administration américaine, qui estime être fondée à tenir le rôle de redresseur de torts planétaire. Mais de la militarisation à outrance à la désinformation organisée, du mépris des institutions internationales à la fabrication d’une illusion de démocratie, Noam Chomsky démontre que les États-Unis sont eux-mêmes coupables des travers qu’ils dénoncent. Évitant la surenchère paranoïaque, il se contente de dresser un tableau sobre et argumenté, qui n’en est que plus inquiétant.

/// Chomscky, Les Médias et les illusions nécessaires
Film de Mark Achbar et Peter Wintonick - film documentaire (VOST)
Noam Chomsky, linguiste, philosophe et militant politique de renom examine le pouvoir de l'information et les forces qui, dans la société, s'exercent sur sa formulation et sa propagation. Ses commentaires sont entrecoupés de documents d'archives, d'interviews, de conférences retraçant sa trajectoire, ses travaux en linguistique et de débats avec des personnalités directement impliquées dans le système de l'information.
"Par le pouvoir, l'étendue, l'originalité et l'influence de sa pensée, Noam Chomsky est peut-être l'intellectuel vivant le plus important." “Compte rendu de lecture dans le New York Times (Cette) phrase ... figure sur la couverture d'un livre. Mais, voyez comme il faut toujours être prudent! Dans l'original, elle est suivie de ceci : "Si tel est le cas, comment peut-il écrire des choses aussi terribles sur la politique étrangère américaine ?" On ne cite jamais cette partie. Alors qu'en fait, s'il n'y avait pas cette deuxième phrase, je commencerais à penser que je fais fausse route.” Noam Chomsky
“Je n'essaie pas de convaincre, mais d'informer. Je ne veux pas amener les gens à me croire, pas plus que je ne voudrais qu'ils suivent la ligne du parti, ce que je dénonce - autorités universitaires, médias, propagandistes avoués de l'État, ou autres. Par la parole comme par l'écrit, j'essaie de montrer ce que je crois être vrai, que si l'on veut y mettre un peu du sien et se servir de son intelligence, l'on peut en apprendre beaucoup sur ce que nous cache le monde politique et social. J'ai le sentiment d'avoir accompli quelque chose si les gens ont envie de relever ce défi et d'apprendre par eux-mêmes.” Noam Chomsky

/// Noam Chomsky, Pouvoir et terreur (Entretiens après le 11 septembre)
Film de John Junkerman - film documentaire VOST
Pouvoir et Terreur, entretiens après le 11 septembre, offre au lecteur le dernier état de la pensée de Noam Chomsky à travers une longue interview et une série de conférences qu'il a données à New York et en Californie au cours de l'été 2002.
Il replace l'attaque terroriste sur le World Trade Center dans le contexte des interventions américaines depuis 1945 et durant la Guerre Froide au Vietnam, en Amérique centrale, au Moyen-Orient, et partout ailleurs dans le monde. Le terrorisme, c'est l'exercice de la violence sur des populations civiles, qu'elle soit perpétuée par une bande d'extrémistes musulmans bien organisés ou bien par l'État le plus puissant du monde. En s'appuyant sur ce principe fondamental, Noam Chomsky défie ouvertement les États-Unis d'appliquer à leurs propres actions les critères moraux qu'ils exigent et veulent imposer aux autres nations.
Pouvoir et Terreur est la suite du best-seller 11/9 qui s'est vendu à des millions d'exemplaire dans le monde.

/// Chomsky et compagnie (Pour en finir avec la fabrique de l'impuissance)
Film de Olivier Azam et Daniel Mermet (d'après un reportage radio de Giv Anquetil et Daniel Mermet pour "là-bas si j'y suis" France Inter).
A l'heure où impuissance et résignation l'emportent, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical. "Le pouvoir ne souhaite pas que les gens comprennent qu'ils peuvent provoquer des changements" dit Noam Chomsky.
De Boston à Bruxelles, Québec, nous rencontrons chercheurs, journalistes, activites tel que Jean Bricmont, ou encore Normand Baillargeon auteur du ""Petit cours d'autodéfense intellectuelle", ce qui pourrait être le sous-titre de ce film engagé contre le cynisme conformiste et la pensée molle des faux rebelles.

/ Petit cours d'autodéfense intellectuelle
Normand Baillargeon, Ed. Lux
Initiation à la pensée critique (illustré par Charb).
Rédigé dans une langue claire et accessible, cet ouvrage constitue une véritable initiation à la pensée critique, plus que jamais indispensable à quiconque veut assurer son autodéfense intellectuelle. On y trouvera d'abord un large survol des outils fondamentaux que doit maîtriser tout penseur critique : le langage, la logique, la rhétorique, les nombres, les probabilités, la statistique, etc. ; ceux-ci sont ensuite appliqués à la justification des croyances dans trois domaines cruciaux : l'expérience personnelle, la science et les médias. (édito de l'éditeur)

/ Ma Guerre contre la guerre au terrorisme
Terry Jones, Ed. Flammarion
L'ancien Monty Python Terry Jones démonte faits d'armes et méfaits de  langue de l'axe Blair/Bush dans leur lutte anti-terroriste. Refusant le terme de guerre devant ce qui ne relève que du "tir au pigeon", Jones constate dans son journal que la première victime de la guerre c'est la langue.

/ Maintien de l'ordre
David Dufresne, Ed. Hachette Litterature
La France, pays de manifs et de contestation, est passée maître dans l'art du maintien de l'ordre. Toutes les polices du monde viennent y étudier ses tactiques et ses techniques. Emeutes des banlieues 2005, fronde anti-C.P.E. 2006 furent deux cas d'école de cette excellence affichée et souvent justifiée. Et pourtant, derrière ce savoir-faire se nichent des zones d'ombres, des guerres larvées au sommet de l'Etat, des bavures. Fruit de plus d'un an d'enquête, nourri de nombreux entretiens avec les grands patrons de la police, ce livre révéle les dessous du maintien de l'ordre à la française. Depuis 1968, tout a changé. Les techniques policières, les choix stratégiques, les finalités politiques. Depuis toujours, derrière chaque coup de matraque : une consigne, un ordre, une doctrine. Aujourd'hui comme hier, le maintien de l'ordre demeure un instrument du pouvoir aussi redoutable que méconnu. Cette enquête est aussi, en creux, le portrait d'un certain Nicolas Sarkozy qui, ministre de l'Intérieur, avait justement fait des C.R.S. le pivot de toute sa pensée policière. [www.davduf.net]

/// La saison 1 du Journal du Futur,
Emissions radiophoniques satitiques par le Groupuscule d'intervention sous-réaliste [Le manifeste du sous-réalisme].

/ Comment les riches détruisent la planète
Hervé Kempf, Ed. du Seuil
Pour la première fois de son histoire le dynamisme de l'humanité se trouve confrontée aux limites de la biosphère. La croissance matérielle génère un volume de déchets supérieur aux capacités d'absorption de la planète.

/ Histoire des syndicats, 1906-2006
Dominique Andolfatto, Ed. du Seuil
Rôle des organisations syndicales dans la société françaises depuis un siècle.

/ Je suis noir et je n'aime pas le manioc
Gaston Kelman
Les préjugés caricaturaux comme forme du racisme quotidien.

/ Là-bas si j'y suis, Carnets de routes
Daniel Mermet, Ed. Pocket France Inter
Se mêler de ce qui ne nous regarde pas alors que personne ne nous demande rien.

/ No logo, La Tyrannie des marques
Naomi Klein, Ed. Actes Sud
Menacées par la concurrence qui lamine leurs marges, de grandes entreprises ont, dans les années 90, imaginé des stratégies de promotion de leurs produits axées sur l'idée qu'elles devraient vendre une manière de vivre. Parallèlement, la production est délocalisée là où la main-d'oeuvre est corvéable à merci et quasi gratuite. Les boutiques dans les pays développés n'offrent plus que des "jobs d'étudiants" dans un contexte de flexibilisation des emplois. La résistance s'organise.

/ Petit Traité de la décroissance sereine
Serge Latouche, Ed. Mille et une nuits
La décroissance n'est pas la croissance négative. Il conviendrait de parler d "a-croissanc", comme on parle d'athéisme. C'est d'ailleurs très précisément de l'abandon d'une foi ou d'une religion (celle de l'économie, du progrès et du développement) qu'il s'agit. S'il est admis que la poursuite indéfinie de la croissance est incompatible avec une planète finie, les conséquences (produire moins et consommer moins) sont encore loin d'être acceptées. Mais si nous ne changeons pas de trajectoire, la catastrophe écologique et humaine nous guette. Il est encore temps d'imaginer, sereinement, un système reposant sur une autre logique : une "société de décroissance".

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: : BIBLIOGRAPHIE DES REPAIRES

Les titres évoqués lors des Repaires.

/ La Diversité contre l'égalité
Walter Benn Michaels, Editions Raisons d'agir Normalement

// Désobéir avec les Sans-Papiers
Par les Désobéissants, Edition Le passager clandestin. Oct 2009, prix 5 €

// Immigrés sous contrôle – Les droits des étrangers : un état des lieux
Danièle Lochak et Carine Fouteau – Editions Le Cavalier bleu. Août 2008 (disponible à la médiathèque)

// Histoire des Français venus d'ailleurs, de 1850 à nos jours
Vincent Viet – Editions Perrin (2003) disponible à la médiathèque

//// Emmaüs n'est plus un sanctuaire pour les sans-papiers
Article du 17 janvier 2010 sur le site de Rue89 :
> www.rue89.com/2010/01/17/emmaues-nest-plus-un-sanctuaire-pour-les-sans-papiers-134229

//// RADIO Les délinquants de la solidarité
Emmission Là-bas si j'y suis du 8 avril 2009 sur le délit de solidarité envers les Sans-papiers
> www.la-bas.org/article.php3?id_article=1661

//// RADIO Travailleurs sans papiers : les nouveaux people
Emmission Là-bas si j'y suis du lundi 21 avril 2008

Travailleurs sans papiers en grève.
Une lutte sans précédent : plus de 700 ce lundi ! Ils occupent leur restaurant, leur chantier.
Cette fois, ils sortent au grand jour et réclament leurs droits et leur régularisation.
Contraints et forcés, les patrons les soutiennent...
> www.la-bas.org/article.php3?id_article=1425&var_recherche=sans+papiers

//// RADIO Travailleurs sans papiers : chronique d’une lutte
Emmission Là-bas si j'y suis du 29 mai 2008
Aujourd’hui, chronique d’une lutte nouvelle : celle des TRAVAILLEURS sans-papiers.
Le 1e mai 2008, on a vu pour la première fois dans le cortège de la CGT, avec les autres travailleurs, des travailleurs sans-papiers. Loin de rechercher la compassion, ils et elles réclament leurs droits, au même titre que les autres travailleurs.
Chronique à l’intérieur de cette lutte, où les tiraillements entre les différents mouvements se font ressentir Un reportage de Delphine Gourlay
> www.la-bas.org/article.php3?id_article=1459&var_recherche=sans+papiers

//// Sur les prisons

ANVP (de l'Association nationale des visiteurs de prisons) [ www.anvp.org/anvp ]
[ Bancs publics ]
[ L'Observatoire international des prisons ]
L'histoire de Georges Courtois
[ www.film-documentaire.fr/Georges_Courtois.html,film,3746 ]
[ tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20051219.OBS9319/il_y_a_20_ans_la_prise_dotagedu_palais_de_justice.html ]
Pourquoi Georges Courtois est encore en prison
[ www.lalettrealulu.com/font-size-1-color-FF0000-N-43-dec-03-font-BR-A-mort-Courtois-!_a1181.html ]
[ nantes.indymedia.org/article/3518 ]
Le film A côté
[ www.a-cote.eu ]

/// (dvd et livre) Inculture(s) 1 : " L'Education populaire, monsieur, ils n'en ont pas voulu ! " ... Ou une autre histoire de la culture, Ed du Cerisier
Franck Lepage

/ Post-criptumsur l'insignifiance, Entretiens avec Daniel Mermet
Cornelius Castoriadis, Ed. L'Aube l'intervention

Des milliers de personnes venues du monde entier se trouvent aujourd’hui à Bamako pour prendre part au Forum social mondial (FSM), qui débutera dans l’après-midi avec une marche ayant pour principal slogan "un autre monde est possible".
Entretien avec Aminata Traoré suivi d’une nouvelle diffusion de l’entretien réalisé avec Cornélius Castoriadis.
L’oeuvre de Cornelius Castoriadis se présente comme une élucidation. Elucider : c’est le travail par lequel les hommes essaient de penser ce qu’ils font et de savoir ce qu’ils pensent. Or "cela aussi, écrit Castoriadis, est une création sociale-historique".
Cela aussi, car pour une oeuvre soucieuse de penser sa propre historicité, "toute pensée de la société et de l’histoire appartient elle-même à la société et à l’histoire" (p. 8).
On le voit, on l’entend, cette oeuvre-là n’a rien de rectiligne et de systématique : l’écriture même de Castoriadis adopte la forme en spirale du questionnement radical et permet surtout de d’élucider l’insignifiance pour mieux la combattre.

/ Dialogue, Entretiens avec Raoul Paz et Alain Finkelkraut
Cornélius Castoriadis, Ed. L'Aube l'intervention
Les Dialogues réunissent quatre entretiens donnés à France-Culture par Cornelius Castoriadis : trois sont extraits du Bon plaisir de... Cornelius Castoriadis, animés par Katharina von Bulow et enregistrés en novembre et décembre 1995, où il avait rencontré, outre les trois interlocuteurs du volume, Daniel Cohn-Bendit, Jacques Lacarrière, Michaèl Levinas et Théodore Monod ; le dernier est une transcription de l’émission Répliques d’Alain Finkielkraut, diffusée le 6 juillet 1996, où le philosophe ("titan de la pensée, énorme, hors norme", dixit Edgar Morin) dialogue sur le thème "Face à la modernité" avec le poète Octavio Paz.
C’est dans ce premier entretien que l’on retrouve quelques-uns des principaux thèmes de la réflexion politique et sociologique de l’auteur de L’Institution imaginaire de la société -montée de l’insignifiance, individu privé ou privatisé, conformisme, réduction de toutes valeurs à l’économique-, tous problèmes cernés avec une remarquable et féconde acuité par son interlocuteur. Les trois autres entretiens confrontent Castoriadis à un biologiste (Francisco Varela), un psychanaliste (Jean-Luc Donnet ; Castoriadis lui-même était psychanaliste) et un mathématicien (Alain Connes) et sont, pour l’éditeur, manifestes de sa "détermination philosophique à penser tout le pensable".
De fait, remarquables sont la densité et la clarté des débats, le philosophe jetant les ponts entre sciences exactes et cognitives, pensant les premières dans les catégories des secondes, et amenant l’auditeur / lecteur à l’idée qu’un même projet peut les sous-tendre. Le recueil se termine d’ailleurs sur les mots significatifs d’Alain Connes : "Je crois qu’on est entièrement d’accord là-dessus"... Passionnant.

/ LQR (Lingua Quitae Respublicae), La Propagande du quotidien
Eric hazan

De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise, croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les « 20 heures » des grandes chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s’installe : plus elle est parlée, et plus ce qu’elle promeut se produit dans la réalité. Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens, la LQR est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien de l’ordre.
Ce livre décode les tours et les détours de cette langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d’essorer les mots jusqu’à ce qu’ils en perdent leur sens, son exploitation des « valeurs universelles » et de la « lutte antiterroriste ». Désormais, il n’y a plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d’exploités mais des exclus, plus de classes mais des couches sociales. C’est ainsi que la LQR substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission.

/ Penser la pornographie
Ruwen Ogien, Ed.PUF - Questions d'éthique 2003
A l’écran, un homme et une femme. L’homme seul prend l’initiative de la parole : il s’adresse à la femme à l’impératif («lève-toi», «tourne-toi»), fait lui-même les questions et les réponses («tu aimes ça ?», «ouiiiii»), l’insulte («chienne», «salope»). Le corps de la femme est systématiquement plus exposé à la caméra que celui de l’homme, ce qui oblige parfois les acteurs à copuler dans des positions invraisemblables, mais qu’importe : la femme doit être VUE ! Au cours d’un acte sexuel qui commence avec l’érection… de l’homme, et qui prend fin par l’orgasme… de l’homme. Le personnage féminin est évidemment censé avoir eu du plaisir – on l’entend assez crier – mais on se demande bien comment…

Les féministes américaines Dworkin et Mac Kinnon proposent de la pornographie la définition suivante : «asservissement sexuel des femmes (cela vaut aussi pour les hommes s’il y a lieu) par des images ou par des mots qui les représentent comme des objets prenant plaisir à être humiliés, battus, violés, dégradés, avilis, torturés, réduits à une partie de leur corps, placés dans des postures serviles de soumission ou d’exhibition». En rendant l’inégalité sexuellement excitante, la pornographie induit un climat de haine et de violence envers les femmes.

Ruwen Ogien a-t-il déjà visionné un film porno ? Certains passages de son ouvrage permettent d’en douter. Il est vrai que l’analyse du contenu des films ne l’intéresse pas. Ce philosophe étudie plutôt le débat public sur la pornographie, entre «pornophiles» et «pornophobes» conservateurs ou libéraux, à travers une « éthique minimale » distinguant le Juste du Bien et basée sur trois principes : la neutralité à l’égard des conceptions que chacun se fait du Bien sexuel, le refus de nuire à autrui, la prise en compte de la voix de chacun. Il balaie rapidement la position des conservateurs sur la pornographie car ceux-ci la condamnent au nom de leur conception du Bien sexuel selon laquelle le sexe n’a de valeur que dans le cadre d’une relation amoureuse entre un homme et une femme. L’ouvrage est consacré à l’analyse les conceptions «libérales» de la pornographie qui dominent actuellement le débat public et que l’on peut résumer ainsi : la diffusion de la pornographie doit être contrôlée parce qu’elle serait dommageable pour les adolescents et pour les femmes (donc au nom du Juste et pas du Bien).

La pornographie nuit-elle réellement aux adolescents ? Ogien critique les études douteuses qui ont fleuri récemment sur les supposés «dommages psychologiques». Il va jusqu’à pointer des incohérences dans le traitement des mineurs : alors que la responsabilité pénale peut être envisagée dès 13 ans et que la majorité sexuelle est fixée à 15 ans, les adolescents seraient soi-disant trop jeunes pour être confrontés à la pornographie… De plus, s’ils s’intéressent à la pornographie, c’est peut-être parce qu’ils ne trouvent pas d’autre moyen pour assouvir leur curiosité sexuelle qui est de fait «pathologisée» et «criminalisée» par des adultes qui refusent de leur offrir une éducation sexuelle de qualité.
En ce qui concerne la violence envers les femmes, le lien entre consommation de pornographie et agressions sexuelles n’a jamais été démontré. Alors que le recueil des données chiffrées pose problème dans les études sociologiques en milieu naturel, c’est la généralisation dans ce même milieu de résultats obtenus en laboratoire qui est discutable dans le cas des expériences de psychologie sociale. Il est finalement impossible de trancher entre les deux hypothèses formulées quant à l’effet de la pornographie sur ses consommateurs : la catharsis (les personnes exposées à la pornographie auraient moins tendance à commettre des agressions sexuelles) et l’imitation (les personnes exposées à la pornographie auraient plus tendance à commettre ce type d’agression). D’ailleurs, semble s’étonner Ogien, cette dernière hypothèse n’est proposée que dans le cas des hommes : personne ne suppose que les femmes seraient poussées au viol par la pornographie ! L’auteur oublie soigneusement que les femmes ne constituent qu’une minorité des consommateurs de pornographie et que ce sont des hommes qui, en général, violent (des femmes, des enfants, ou d’autres hommes). Chez Ogien tout se passe comme si les situations des femmes et des hommes étaient symétriques. On l’aura compris, l’auteur n’adhère pas à la théorie de la domination masculine ; il déclare d’ailleurs sa proximité idéologique avec Marcela Iacub, l’auteur controversée de Qu’avez-vous fait de la libération sexuelle ? (Flammarion, 2002).

C’est sans doute la raison pour laquelle, après avoir contesté le lien de causalité entre la diffusion de pornographie et les violences sexuelles envers les femmes, il refuse aussi l’argument féministe présenté en introduction de cet article : sans nécessairement entraîner des violences, la pornographie serait en elle-même une violence envers les femmes. Par sa façon de présenter les rapports entre femmes et hommes, elle conforterait un ordre social inégalitaire où les premières sont infériorisées et les seconds dominants. Mais, rétorque Ogien, les hommes sont aussi ridiculisés dans la pornographie ! Certes, mais sans commune mesure avec les femmes, comme le spectateur un tant soit peu averti en conviendra.

L’auteur poursuit alors par un argument quelque peu étrange, que l’on pourrait formuler de la sorte : si la pornographie incarne le sexisme, alors aucune femme ne devrait l’apprécier ou la défendre, or on trouve des femmes pour le faire, donc la pornographie n’incarne pas le sexisme. Comme s’il suffisait d’être une femme pour défendre les intérêts des femmes ! Et comme si ces «intérêts» faisaient l’objet d’un consensus ! On trouve bien des femmes pour défendre les inégalités professionnelles entre les sexes, et inversement, des hommes pour les condamner. Par ailleurs, il n’est pas dit que les femmes qui prennent fait et cause pour le genre pornographique se satisfont de la pornographie telle qu’elle existe aujourd’hui. Elles souhaitent peut-être voir ou tourner des films prenant plus en compte les envies sexuelles des femmes. On peut en effet critiquer la pornographie pour une autre raison que celles examinées par Ogien, et qu’il n’a pas envisagée : en montrant des pratiques sexuelles qui donnent peu ou pas de plaisir aux femmes réelles (pénétrations sans préparation, double pénétration, éjaculation faciale…) et en négligeant celles qui le favorisent (caresses du clitoris, cunnilingus, caresses du corps…), la pornographie participe, au même titre que d’autres productions culturelles (artistiques ou scientifiques), à un discours mensonger sur la sexualité féminine, perçue comme une simple réaction à la sexualité masculine et au coït. Mystification dévoilée par Shere Hite dans son enquête commencée dans les années 70, où elle s’intéresse au point de vue des femmes elle-même sur leurs façons d’obtenir du plaisir. La lecture du passionnant Nouveau rapport Hite (Robert Laffont, 2002) fait effectivement voler quelques préjugés en éclat !
Monsieur le philosophe, qu’avez-vous fait de notre épanouissement sexuel ?
Mathilde Rembert ( Mis en ligne le 12/01/2004 )

/ La pornographie ou l'épuisement du désir
Michela Marzano, Éd. Buchet Chastel

Qu'est-ce que la pornographie ? En posant ces questions, la philosophe humaniste Michela Marzano n'entend pas dire le Bien et le Mal, mais démontrer les enjeux éthiques qui sous-tendent les représentations du corps humain et de la sexualité. Alors que l'érotisme met en scène le mystère du sujet et de la sexualité, la pornographie flatte le voyeurisme et livre au regard un corps morcelé, privé de visage. Le désir cède la place à la consommation, la liberté à l'asservissement. Une menace plane alors sur « l'humain de l'Homme ».
Analysant sans pruderie les œuvres qui ont ponctué le débat entre pornographie et érotisme (L'amant de Lady Chatterley, L'empire des sens, Histoire d'O, La vie sexuelle de Catherine M…), l'auteur montre comment l' évolution récente des représentations pornographiques accroît la violence faite à l'humain et s'interroge sur l'ambiguïté du rapport entretenu par les adolescents avec les images pornographiques auxquelles ils ont largement accès. Plaidoyer pour la responsabilité « afin que demeure [ce] dont la rencontre nous conduit au meilleur de nous-même et au-delà », avec, en exergue un extrait d'Amers de Saint John Perse.

/ Je consens donc je suis
Michela Marzano, Ed. PUF, Paris, France

La modernité se flatte de n'avoir gardé, comme critère départageant les actes licites et illicites, que le consentement des individus. Mais qu'entend-on par consentement ? Suffit-il à déterminer la légitimité d'un acte ou d'une conduite ? Est-il toujours une expression de l'autonomie personnelle ? Un débat très animé oppose aujourd'hui ceux qui, au nom de la liberté la plus totale, défendent le consentement sans s'interroger sur les déterminations sociales, culturelles, économiques et psychologiques des choix individuels, et ceux qui, au nom de la dignité de la personne, excluent a priori la notion de consentement. S'appuyant sur des exemples caractéristiques des questions que posent la vie sexuelle et l'éthique médicale contemporaines, l'auteur de cet essai engagé montre qu'il est parfaitement possible à chacun de décider de ce qui est bon pour lui sans pour autant oublier que la liberté humaine est toujours inscrite dans la réalité de la vie, et qu'elle n'a de sens et de valeur que lorsqu'elle s'articule à la responsabilité.
Michela Marzano, normalienne, docteur en philosophie, est chargée de recherche au CNRS. Elle est le maître d'oeuvre du Dictionnaire du corps (à paraître aux PUF, janvier 1007).

LORS DU REPAIRE SUR L'EDUCATION :
[France-Inter : Ca vous dérange accueille Pierre Frackowiak (4 juillet)]
[Horaires et programmes d'enseignement de l'école primaire]
[Circulaire relative à l'organisation du temps d'enseignement scolaire et de l'aide personnalisée dans le premier degré. Signé Darcos (pdf)]
[Entre l'école des marchands et l'école des pédagogues, quelle école voulons-nous ? - Merieu (pdf)]
[35 heures, école et démocratie, Eric Svorda (pdf)]

*** LES REFERENCES POUR EN SAVOIR PLUS SUR LA DECROISSANCE

/ Petit Traité de la décroissance sereine
Serge Latouche, Ed. Mille et une nuits

// REVUES EN LIGNE

www.revuesilence.net (généraliste)
www.ladecroissance.net (contestataire)
www.lagedefaire.org (généraliste)
www.passerelleco.info (pratique)
www.editions-parangon.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=48 (théorie)
www.ecologiste.org (scientifique)
www.delaplanete.org (bilan)

//// SITES

www.decroissance.org (référence)
www.decroissance.org/index.php?chemin=textes/10conseils (conseils)
fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9croissance_%28%C3%A9conomie%29 (synthétique)
www.decroissance.info/ (généraliste)
www.les-renseignements-genereux.org/presentation (pédagogique)
www.casseursdepub.org (contestataire)
www.partipourladecroissance.net (politique)
www.manicore.com/ (bilan)
gsvq.org (simplicité volontaire)
www.lamarchedusel.fr/wiki/index.php?title=Accueil (actions citoyennes)
www.inegalites.fr (statistiques)

/ LIVRES / AUTEURS

LATOUCHE Serge - Petit traité de la décroissance sereine (référence)
GEORGESCU-ROEGEN Nicholas (économie et entropie)
ELLUL Jacques
ILLICH Ivan
CASTORIADIS Cornelius
DUMONT René
ARENDT Hannah (société de consommation)
ARIES Paul - Le mésusage
KEMPF Hervé - Comment les riches détruisent la planètes
COCHET Yves - Pétrole apocalypse
TESTARD Jacques
JACQUARD Albert (humanisme)
REY Olivier (technoscience)
GANDHI Mohandas Karamchand

/// La Fin de leur monde - le clip de I Am.
Parce qu'on l'a évoqué au Repaire Off de mars 2008. Efficace.
[www.dailymotion.com/video/109108]

/ La Fabrique du consentement
Noam Chomsky

/ Les Illusions nécessaires
Noam Chomsky

/ C'est le marché, abruti ! : Traité d'économie impure, Franck Rimbert, Ed. Temps.
Traité d'économie. [achat en ligne]

// Alternatives économiques, dont le numéro spécial [n° 31] Comprendre les économistes. [Alternatives économiques]

/// La saison 1 du Journal du Futur, par le Groupuscule d'intervention sous-réaliste [Le supermarché du sous-réalisme].
CD en vente sur [goeland.fr]

/ Tout doit disparaître, Le Groupuscule d'intervention sous-réaliste, Ed. Danger Public.
Bande dessinnée futuriste et très réaliste.
(En vente à Nantes à la librairie Story BD, 6 rue Guépin.)
[Le Manifeste du sous-réalisme
]

/ Petit cours d'autodéfense intellectuelle, Normand Baillargeon, Ed. Lux.
Initiation à la pensée critique (illustré par Charb).
[achat en ligne
]

// Terra Economica, revue alternative de développement durable. [Terra Economica]

// Politis, excellente revue politique qu'on ne présente plus. [Politis]

// La Décroissance, le mensuel des objecteurs de croissance. [La Décroissance]

/ Ma Guerre contre la guerre au terrorisme, Terry Jones, Ed. Flammarion.
L'ancien Monty Python Terry Jones démonte faits d'armes et méfaits de  langue de l'axe Blair/Bush dans leur lutte anti-terroriste. Refusant le terme de guerre devant ce qui ne relève que du "tir au pigeon", Jones constate dans son journal que la première victime de la guerre c'est la langue.
(Très bien référencé sur le net.)

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